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Louise
Deschâtelets voit le jour sous une
bonne étoile le 28 octobre
1945 à 18h 45. Toute
sa jeunesse évolue dans
le quartier Rosemont à
Montréal entourée
de ses tantes et de sa grand-mère:
«Tante Madeleine m'ouvre
les portes du pomponnage.
Tante Cécile m'accueille
à son camp de l'île Charron toutes
les fins de semaine. Tante
Irène m'accompagne dans les spectacles
et c'est chez Grand-mère
que j'apprends à danser.»
Son père, homme un peu
rude, est plus intéressé par une vie sociale
que familiale. Il meurt d'une
crise cardiaque, Louise a 9 ans. Elle hérite
de lui, sa rigueur et son exactitude.
Sa mère Juliette n'a d'autres ambitions
que de mettre en main à
Louise et à son frère cadet Michel tous les
atouts pour réussir.
Louise voue une admiration sans borne à sa
mère, une maîtresse
femme, autonome et volontaire sous des
dehors délicats et rafinés.
Elle meurt d'un cancer du
poumon, Louise a 30 ans. Son
frère meurt d'un
infarctus, Louise a 46 ans
. « J'ai toujours cotoyé la mort de près.
Peut-être est-ce
cela qui me fait tant aimé
la vie, tant en profiter et surtout tant
apprécier les gens que
je croise et les bonheurs que je vis. »
Voici où on l'a le
plus connue à la télévision
-Ent'Cadieux «depuis
1993»
-Chambre en ville «depuis
1989»
-Peau de banane «1982-1987»
-Mariesol «1980-1982»
-La Rue des Pignons«1971-1977»
-La souris vert «1968-1970
Etc!
«C'est avec fierté
que j'affirme n'avoir rien
fait sans y mettre toute l'énergie
requise pour réussir.»
Moment féérique
de sa vie
Lors d'un voyage en Guadeloupe
à 23 ans, Louise
rencontre un portugais impressionnant,
beau, élancé,
basané... Il s'appelle
Jean-Michel de Cazanove. Pour être
plus près d'elle, il
aménage dans le même hôtel. Une semaine
de rêve puis le retour
à Montréal. Par téléphone, il demande
sa
main à sa mère
et arrive aussitôt. Il est de descendance noble et les
procédures seront longues.
Alors commence une longue correspondance.
Ils glisserons vers le tutoiement
que plusieurs années plus tard... La carrière
de Louise prend son élan...Elle
décide de rompre... Ils se quittent... Loin des
yeux, loin du coeur...
Les années passent... Une première union de 10 ans
avec un pharmacien ne lui apporte
pas le bonheur escompté. Elle redevient célibataire.
Un autre lien se tisse avec Guy Fournier durant treize ans.
En 1973 «28 ans»,
lors d'un voyage en Espagne, Louise téléphone
à son prince caché.
Il l'invite, lui présente sa famille puis elle
repart. En 1980 «35
ans», toujours lors d'un voyage, elle
compose à nouveau son
numéro. Ils se rencontrent en
avant d'une brasserie puis
se retirent chacun de leur
côté...
En 1993 «48 ans», le prince demande des
nouvelles de sa princesse.
Elle débarque en
Bretagne. Un fluide en
attente se remet à
circuler entre eux comme si
le temps
n'avait fait que le laisser
en suspension
dans l'espace. En 1994 «49
ans» Louise épouse
Jean Michel de Casanove dans
le jardin du château de Salles
dans le village de Sallespisse.
Une journée bénie des Dieux...
Elle termine son livre en disant:
«Il est beau, il est grand en
profondeur comme en surface
... et je l'aime.»
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