L'éducation
Il faut 2 ans à l'être
humain pour apprendre
à parler et le reste de sa
vie pour apprendre à se taire...
.
Apprendre à un enfant à
monter à bicyclette
est sans doute ce qu'il y a de plus
difficile dans
l'éducation. On peut
courir à côté de l'engin,
ou se contenter de hurler des conseils
de loin
mais à voir un enfant mal
assuré sur cette machine
qu'il enfourche pour la première
fois, on comprend
qu'il a besoin d'être à
la fois aidé et laissé libre.
On comprend du même coup qu'on
devra
toujours satisfaire à cette
double exigence
dans d'autres domaines.
Ne me gâte pas. Je sais
très bien que je ne peux pas
obtenir tout ce que je veux. J'essaie
seulement.
Ne me fais pas sentir plus petit
que je suis,
cela me fait agir stupidement pour
montrer que je suis grand.
Ne me corrige pas en public, si
tu le peux. Je comprends
beaucoup mieux quand tu me parles
doucement et dans l'intimité.
Ne répète pas toujours
la même chose.
Si tu agis ainsi, je devrai me protéger
en faisant la sourde oreille.
Ne fais pas de promesse que tu ne
peux pas tenir.
Je suis très déçu
quand les promesse sont vaines.
N'oublie pas que j'aime faire des
expériences. Je ne peux vivre sans elles.
N'oublie pas que je ne peux pas
m'exprimer aussi bien que je le voudrais.
C'est pourquoi je ne suis pas toujours
très précis. Sois patient.
Ne te préoccupe pas trop
de mes petits malaises.
Ils m'apportent souvent l'attention
dont j'ai besoin.
N'oublie pas que je grandis rapidement.
C'est difficile de
me suivre, mais essaie. Je
t'aimerai toujours...
Magasine 7jours
Bien gérer son temps
Un jour, un vieux professeur de
l’école nationale d’administration publique
fut engagé pour donner une
formation sur La planification efficace de son temps
à un groupe d’une quinzaine
de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.
Ce cours constituait l’un des cinq
ateliers de leur journée de formation.
Le vieux prof n’avait donc qu’une
heure pour « passer sa matière » . Debout,
devant ce groupe d’élite
qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner,
le vieux prof les regarda un par
un, lentement, puis leur dit :
« Nous allons réaliser
une expérience ». De dessous la table qui le séparait
de ses
élèves, le vieux prof
sortit un immense pot Masson de 4 litres qu’il posa
délicatement en face de lui.
Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux
à peu près gros comme
des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un,
dans
le grand pot. Lorsque le pot fut
rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y
ajouter un caillou de plus, il leva
lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
« Est-ce que ce pot est plein?
».
Tous répondirent : «
Oui » Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment?
».
Alors, il se pencha de nouveau et
sortit de sous la table un récipient rempli de gravier.
Avec minutie, il versa ce gravier
sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot.
Les morceaux de gravier s’infiltrèrent
entre les cailloux... jusqu’au fond du pot.
Le vieux prof leva à nouveau
les yeux vers son auditoire et redemanda :
« Est-ce que ce pot est plein?
». Cette fois, ses brillants élèves commençaient
à
comprendre son manège. L’un
d’eux répondît: « Probablement pas! ».
« Bien! » répondit
le vieux prof. Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de
sous la table une chaudière
de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot.
Le sable alla remplir les espaces
entre les gros cailloux et le gravier. Encore une
fois, il demanda : « Est-ce
que ce pot est plein? ».
Cette fois, sans hésiter
et en choeur, les brillants élèves répondirent :
« Non! ». «
Bien! » répondit le vieux prof. Et comme s’y attendaient
ses
prestigieux élèves,
il prit le pichet d’eau qui était sur la table et remplit le pot
jusqu’à ras bord. Le vieux
prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :
« Quelle grande vérité
nous démontre cette expérience? »
Pas fou, le plus audacieux des élèves,
songeant au sujet de ce cours, répondît :
« Cela démontre que
même lorsque l’on croit que notre agenda est rempli, si on le
veut vraiment, on peut y ajouter
plus de rendez-vous, plus de choses à faire.»
« Non » répondît
le vieux prof. « Ce n’est pas cela. La grande vérité
que nous
démontre cette expérience
est la suivante: si on ne met pas les gros cailloux en
premier dans le pot, on ne pourra
jamais les faire entrer tous, ensuite ». Il y eut un
profond silence, chacun prenant
conscience de l’évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors
: « Quels sont les gros cailloux dans votre vie? »
- Votre santé?
- Votre famille? - Vos ami(e)s? - Réaliser
vos rêves? - Relaxer?
- Faire ce que vous aimez?
- Apprendre? - Défendre une cause? - Prendre le temps?
- Ou... toute autre chose? «
Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre
ses GROS CAILLOUX en premier
dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir... sa
vie. Si on donne priorité
aux peccadilles, on remplira sa vie de gravier et de sable et
on n’aura plus suffisamment de temps
à consacrer aux éléments importants de sa vie.
Alors, n’oubliez pas de vous poser
à vous-même la question :
« Quels sont les GROS CAILLOUX
dans ma vie?
« Ensuite, mettez-les en premier
dans votre pot (vie) »
D’un geste amical de la main, le
vieux professeur
salua son auditoire et lentement
quitta la salle.
Mini-pensées
| -Vivre, c'est sortir un jour de son monde d'enfant et d'accepter que tout ne soit pas aussi beau que lorsqu'on était petit. |
| -Ne dites jamais à quelqu'un comment
faire les choses. Dites-lui quoi faire, et il vous étonnera par son ingéniosité. |
| -Tout ce qui nous irrite chez les autres peut nous aider à nous comprendre nous-mêmes. |
| -Le sage n'est pas celui qui sait distinguer le bien du mal, mais celui qui sait, de deux maux, reconnaître le moindre. |
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-Es-tu certain d'utiliser toute ta force? -Oui! cria l'enfant. -Non, tu ne m'as pas demandé de t'aider! |
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| Un jour, mon père regardait un de mes
carnets, bourré de notes, et il demanda: -Qui t'a appris tout ça, Luc ? -Toi, papa ! -Moi ? Mais je ne sais rien de tout ça, voyons ! -Tu n'avais pas besoin de savoir, papa.Tu as toujours eu le respect de l'étude et tu me l'a transmis. Le reste est venu tout seul... |
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où nous allons. Pour arriver au port, les vents nous sont parfois favorables, parfois contraire mais nous devons naviguer, et non dériver ou rester à l'ancre. |