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L'optimisme
La région la plus inexplorée,
la plus mystérieuse
du monde se trouve sous notre chapeau...
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La liberté
On pense
souvent que la liberté
signifie vivre sans contrainte.
C'est pourquoi il faut rappeler
sans cessse cet article de la
Déclaration des droits de
l'homme :
"La liberté consiste à
faire tout ce
qui ne nuit pas à autrui.
"
Dans notre société,
la liberté ne signifie
souvent que le combat de chacun
contre tous pour
l'expression de son moi.
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La quête ultime
Une légende indienne
rapporte qu'il fut un temps
ou tous les hommes étaient
des Dieux mais,
ils abusèrent tellement de
cette situation que
Brahma, leur maître,
décida de leur supprimer ce
pouvoir et de le cacher dans un
endroit où ils ne
pourraient pas le trouver.
Les dieux mineurs furent
convoquer. Ils proposèrent
alors : "Enterrons la divinité
de l'homme sous terre. " Brahma
répondit : "Cela ne suffit
pas, l'homme creusera et la trouvera.
" Les dieux répliquèrent :
"Jetons-la au plus profond des océans.
" Mais Brahma affirma :
" Tôt ou tard, l'homme explorera
les profondeurs ; il la
découvrira et la remontera
à la surface." Le maître des dieux eut
alors une idée: "Voici ce
que nous ferons : nous la cacherons
au plus profond de lui. C'est
le seul endroit ou il ne la
cherchera jamais. " Et, depuis ce
temps-là, l'homme a fait le tour
du monde, il a exploré, escaladé,
plongé et creusé à la recherche
de quelque chose... qui se trouve
en lui.
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.Le réaliste
Pour l'optimiste,
le verre est à moitié
plein.
Pour le pessimiste,
il est à moitié vide.
Le réaliste sait que,
s'il reste là,
il devra le laver.
.
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Le corbeau et le lapin
Un classique... D'après un scénario
de La Fontaine, mais un peu modifié :
Maître corbeau sur un arbre
perché
restait à ne rien faire toute
la journée.
Un lapin voyant ainsi le corbeau,
l'interpelle et lui demande aussitôt:
Moi aussi, comme-toi, puis-je m'asseoir
et ne rien faire du matin jusqu'au
soir ?"
Le corbeau lui répond de
sa branche :
bien sûr mon ami à
la queue blanche,
je ne vois pas ce qui pourrait t'empêcher
le repos, de la sorte, rechercher."
Blanc lapin s'assoit alors par terre
,
et sous l'arbre reste à ne
rien faire,
tant et si bien qu'un renard affamé,
voyant ainsi le lapin somnoler,
s'approchant du rongeur en silence,
d'une bouchée en fait sa
pitance.
Moralité : Pour rester assis
à ne rien faire,
il vaut bien mieux être très
haut placé....
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Question d’attitude !
Jerry est gérant dans la restauration
à Philadelphie. Il est toujours de bonne humeur et a toujours quelque
chose de positif à dire. Quand on lui demande comment il va : «
Si j’allais mieux que ça, nous serions deux : mon jumeau et moi!»
Quand il déménage, plusieurs
sont prêts à lâcher leur job pour le suivre d’un restaurant
à l’autre pour la seule raison qu’ils l’admirent. Il est un motivateur
naturel.
Quand un employé file un mauvais coton, Jerry est toujours
là pour lui faire voir le bon coté des choses. Curieux, un
compagnon de travail est allé voir Jerry un jour pour lui demander
: « Je ne comprends pas. Il n’est pas possible d’être toujours
positif comme çà partout, tout le temps. Comment fais-tu? »
Et Jerry de répondre : « Tous les matins à mon réveil,
je me dis que, aujourd’hui, ou bien je choisis d’être de bonne humeur,
ou bien je choisis d’être de mauvaise humeur. Je choisis toujours
d’être de bonne humeur. Face à un événement déplorable,
ou bien je choisis d’en être la victime, ou bien je choisis d’en tirer
une leçon. Quand quelqu’un vient se plaindre à moi, je choisis
de le plaindre, ou j’essaie de lui faire voir le bon coté de la chose
»
« Mais ce n’est pas toujours facile », lui dit son
compagnon. Et Jerry d’enchaîner : « La vie, c’est une question
de choix. On choisit sa façon de réagir aux situations. On
choisit de quelle façon les autres peuvent nous influencer ou non.
On choisit d’être de bonne humeur ou de mauvaise humeur. On choisit
de vivre sa vie de la manière qui nous convient. »
Plusieurs années plus tard, Jerry
a fait ce que l’on ne doit jamais faire dans la restauration: il a laissé
déverrouillée la porte arrière et il s’est fait surprendre
par 3 voleurs armés. En essayant d’ouvrir le coffre fort, nerveux,
il n’arrivait pas à faire la combinaison numérique. Un des
intrus a paniqué et a tiré. Heureusement pour Jerry, il a été
vite transporté à l’hôpital.
Après
dix-huit heures de chirurgie et des semaines de soins intensifs, Jerry
a reçu son congé de l’hôpital avec des débris
de balle qu’on n’avait pas réussi à lui retirer du corps.
Son compagnon a revu Jerry six mois après
l’incident et lui a demandé comment il réagissait à
tout çà : «Si j’allais mieux que çà, dit-il,
nous serions deux, mon jumeau et moi. Tu veux voir les cicatrices ? »
Il n’a pas voulu voir la blessure mais lui a demandé ce qui lui avait
passé par la tête au moment du vol. Et Jerry de dire : «
La première chose qui m’est venue à l’idée est que j’aurais
du fermer à clé la porte du restaurant. Et puis, étendu
sur le plancher après m’être fait tirer une balle, je me suis
souvenu que je pouvais encore faire un choix: de vivre ou de mourir. Et
bien, j’ai choisi de vivre. »
« Tu as eu peur ? » lui dit son
compagnon. Et lui de répondre : « Les ambulanciers ont été
corrects. Ils n’ont cessé de me dire que tout allait bien. Mais en
entrant dans le bloc opératoire de l’hôpital, j’ai vu l’expression
des médecins et des infirmières et là, j’ai eu peur.
J’ai vu dans leurs yeux que j’étais un homme mort et j’ai su que je
devais agir vite. »
« Et alors, qu’as-tu fait? »
ui demande son compagnon.
« Et bien, mon ami, il y avait une
infirmière qui me bombardait de questions; elle voulait savoir si
j’étais allergique à quelque chose. J’ai dit oui, les médecins
et les infirmières se sont tous arrêtés pour entendre
ce que j’allais leur dire. J’ai pris une profonde respiration et je leur ai
dit que j’étais allergique aux balles de fusil! Quand ils ont eu cessé
de rire, je leur ai dit que j’avais fait le choix de vivre et qu’ils feraient
mieux de m’opérer comme si j’étais un homme vivant plutôt
qu’un homme mort ! »
Jerry a survécu grâce à
l’expertise des médecins mais aussi grâce à son attitude
étonnante! On apprend de lui que, à tous les jours, nous devons
faire des choix : ou bien profiter pleinement de la vie ou bien s’ennuyer
tant qu’on veut.
La seule chose qui nous appartient et que
personne ne peut contrôler, ni nous enlever, ce sont nos attitudes.
Alors, quand on peut cultiver des attitudes positives, tout le reste est
facile.
Maintenant, c’est à vous de choisir.
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Les 13 lois de la vie
Le plus grand handicap, c'est la
peur.
Le plus beau jour, c'est aujourd'hui.
La chose la plus facile, c'est de
se tromper.
La plus grande erreur, c'est d'abandonner.
Le plus grand défaut, c'est
l'égoïsme.
La plus grande distraction, c'est
le travail.
La pire faillite, c'est le découragement.
Les meilleurs professeurs, ce sont
les enfants.
La chose la plus nécessaire,
c'est le bon sens.
Le sentiment le plus bas, c'est
la jalousie.
Le plus beau présent, c'est
le pardon.
La plus grande connaissance, c'est
celle de soi.
La plus belle chose au monde, c'est
l'amour.
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Je suis reconnaissant(e) :
À l'adolescent qui se plaint
de la vaisselle à faire,
puisque ça veut dire qu'il
est à la maison et non dans la rue.
Aux impôts que je paie,
puisque ça veut dire que
j'ai un emploi.
Au ménage à faire
après un party,
puisque ça veut dire que
j'étais entouré d'amis.
À mes vêtements qui
sont juste un peu trop serrés,
puisque ça veut dire que
je mange à ma faim.
Aux fenêtres à être
nettoyées et aux gouttières qui ont besoin d'être fixées,
puisque ça veut dire que
j'ai un toît sur ma tête.
Aux plaintes faites à nos
gouvernements,
puisque ça veut dire que
nous avons la liberté d'expression.
A ma pile de linge à nettoyer
et à presser,
puisque ça veut dire que
j'ai des vêtements à porter.
A la sonnerie de mon réveil-matin,
puisque ça veut
dire que je suis vivant.
Et ainsi de suite...
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