Retour à                                                                                                                  l'index du site

L'optimisme
La région la plus inexplorée, la plus mystérieuse
du monde se trouve sous notre chapeau...

La liberté Fable modifiée Je suis reconnaissant(e)
La quête ultime Question d'attitude
Le réaliste Les 13 lois de la vie

 
 
 

Haut de la page

La liberté

On pense
souvent que la liberté
signifie vivre sans contrainte.
C'est pourquoi il faut rappeler
sans cessse cet article de la
Déclaration des droits de l'homme :
"La liberté consiste à faire tout ce
qui ne nuit pas à autrui. "
Dans notre société, la liberté ne signifie
souvent que le combat de chacun
contre tous pour
l'expression de son moi.















Haut de la page

La quête ultime

 Une légende indienne rapporte qu'il fut un temps
ou  tous les hommes étaient des Dieux mais,
ils abusèrent tellement de cette situation que
Brahma,  leur maître, décida de leur supprimer  ce
pouvoir et de le cacher dans un endroit où ils ne
pourraient  pas le trouver.  Les dieux mineurs furent
convoquer.  Ils proposèrent alors :  "Enterrons la divinité
de l'homme sous terre. "  Brahma répondit : "Cela ne suffit
pas, l'homme creusera et la trouvera. " Les dieux répliquèrent :
"Jetons-la au plus profond des océans. " Mais Brahma affirma :
" Tôt ou tard, l'homme explorera les profondeurs ; il la
découvrira et la remontera à la surface." Le maître des dieux eut
alors une idée: "Voici ce que nous ferons : nous la cacherons
au plus profond de lui.  C'est le seul endroit ou  il ne la
cherchera jamais. " Et, depuis ce temps-là, l'homme a fait le tour
du monde, il a exploré, escaladé, plongé et creusé à la recherche
de quelque chose... qui se trouve en lui.




Haut de la page

.Le réaliste

Pour l'optimiste,
le verre est à moitié plein.
Pour le pessimiste,
il est à moitié vide.
Le réaliste sait que,
s'il reste là,
il devra le laver.
 .











Haut de la page

Le corbeau et le lapin
Un classique... D'après un scénario de La Fontaine, mais un peu modifié :

Maître corbeau sur un arbre perché
restait à ne rien faire toute la journée.
Un lapin voyant ainsi le corbeau,
l'interpelle et lui demande aussitôt:
Moi aussi, comme-toi, puis-je m'asseoir
et ne rien faire du matin jusqu'au soir ?"
Le corbeau lui répond de sa branche :
bien sûr mon ami à la queue blanche,
je ne vois pas ce qui pourrait t'empêcher
le repos, de la sorte, rechercher."
Blanc lapin s'assoit alors par terre ,
et sous l'arbre reste à ne rien faire,
tant et si bien qu'un renard affamé,
voyant ainsi le lapin somnoler,
s'approchant du rongeur en silence,
d'une bouchée en fait sa pitance.
Moralité : Pour rester assis à ne rien faire,
il vaut bien mieux être très haut placé....





Haut de la page

Question d’attitude !

Jerry est gérant dans la restauration à Philadelphie. Il est toujours de bonne humeur et a toujours quelque chose de positif à dire. Quand on lui demande comment il va : « Si j’allais mieux que ça, nous serions deux : mon jumeau et moi!»

Quand il déménage, plusieurs sont prêts à lâcher leur job pour le suivre d’un restaurant à l’autre pour la seule raison qu’ils l’admirent. Il est un motivateur naturel.

Quand un employé file un mauvais coton, Jerry est toujours là pour lui faire voir le bon coté des choses. Curieux, un compagnon de travail est allé voir Jerry un jour pour lui demander : « Je ne comprends pas. Il n’est pas possible d’être toujours positif comme çà partout, tout le temps. Comment fais-tu? » Et Jerry de répondre : « Tous les matins à mon réveil, je me dis que, aujourd’hui, ou bien je choisis d’être de bonne humeur, ou bien je choisis d’être de mauvaise humeur. Je choisis toujours d’être de bonne humeur. Face à un événement déplorable, ou bien je choisis d’en être la victime, ou bien je choisis d’en tirer une leçon. Quand quelqu’un vient se plaindre à moi, je choisis de le plaindre, ou j’essaie de lui faire voir le bon coté de la chose »

« Mais ce n’est pas toujours facile », lui dit son compagnon. Et Jerry d’enchaîner : « La vie, c’est une question de choix. On choisit sa façon de réagir aux situations. On choisit de quelle façon les autres peuvent nous influencer ou non. On choisit d’être de bonne humeur ou de mauvaise humeur. On choisit de vivre sa vie de la manière qui nous convient. »

Plusieurs années plus tard, Jerry a fait ce que l’on ne doit jamais faire dans la restauration: il a laissé déverrouillée la porte arrière et il s’est fait surprendre par 3 voleurs armés. En essayant d’ouvrir le coffre fort, nerveux, il n’arrivait pas à faire la combinaison numérique. Un des intrus a paniqué et a tiré. Heureusement pour Jerry, il a été vite transporté à l’hôpital.
Après dix-huit heures de chirurgie et des semaines de soins intensifs, Jerry a reçu son congé de l’hôpital avec des débris de balle qu’on n’avait pas réussi à lui retirer du corps.
Son compagnon a revu Jerry six mois après l’incident et lui a demandé comment il réagissait à tout çà : «Si j’allais mieux que çà, dit-il, nous serions deux, mon jumeau et moi. Tu veux voir les cicatrices ? » Il n’a pas voulu voir la blessure mais lui a demandé ce qui lui avait passé par la tête au moment du vol. Et Jerry de dire : « La première chose qui m’est venue à l’idée est que j’aurais du fermer à clé la porte du restaurant. Et puis, étendu sur le plancher après m’être fait tirer une balle, je me suis souvenu que je pouvais encore faire un choix: de vivre ou de mourir. Et bien, j’ai choisi de vivre. »
« Tu as eu peur ? » lui dit son compagnon. Et lui de répondre : « Les ambulanciers ont été corrects. Ils n’ont cessé de me dire que tout allait bien. Mais en entrant dans le bloc opératoire de l’hôpital, j’ai vu l’expression des médecins et des infirmières et là, j’ai eu peur. J’ai vu dans leurs yeux que j’étais un homme mort et j’ai su que je devais agir vite. »
« Et alors, qu’as-tu fait? » ui demande son compagnon.
« Et bien, mon ami, il y avait une infirmière qui me bombardait de questions; elle voulait savoir si j’étais allergique à quelque chose. J’ai dit oui, les médecins et les infirmières se sont tous arrêtés pour entendre ce que j’allais leur dire. J’ai pris une profonde respiration et je leur ai dit que j’étais allergique aux balles de fusil! Quand ils ont eu cessé de rire, je leur ai dit que j’avais fait le choix de vivre et qu’ils feraient mieux de m’opérer comme si j’étais un homme vivant plutôt qu’un homme mort ! »
Jerry a survécu grâce à l’expertise des médecins mais aussi grâce à son attitude étonnante! On apprend de lui que, à tous les jours, nous devons faire des choix : ou bien profiter pleinement de la vie ou bien s’ennuyer tant qu’on veut.
La seule chose qui nous appartient et que personne ne peut contrôler, ni nous enlever, ce sont nos attitudes. Alors, quand on peut cultiver des attitudes positives, tout le reste est facile.
Maintenant, c’est à vous de choisir.

 
 
 

Haut de la page

Les 13 lois de la vie

Le plus grand handicap, c'est la peur.
Le plus beau jour, c'est aujourd'hui.
La chose la plus facile, c'est de se tromper.
La plus grande erreur, c'est d'abandonner.
Le plus grand défaut, c'est l'égoïsme.
La plus grande distraction, c'est le travail.
La pire faillite, c'est le découragement.
Les meilleurs professeurs, ce sont les enfants.
La chose la plus nécessaire, c'est le bon sens.
Le sentiment le plus bas, c'est la jalousie.
Le plus beau présent, c'est le pardon.
La plus grande connaissance, c'est celle de soi.
La plus belle chose au monde, c'est l'amour.






Haut de la page

Je suis reconnaissant(e) :

À l'adolescent qui se plaint de la vaisselle à faire,
puisque ça veut dire qu'il est à la maison et non dans la rue.
Aux impôts que je paie,
puisque ça veut dire que j'ai un emploi.
Au ménage à faire après un party,
puisque ça veut dire que j'étais entouré d'amis.
À mes vêtements qui sont juste un peu trop serrés,
puisque ça veut dire que je mange à ma faim.
Aux fenêtres à être nettoyées et aux gouttières qui ont besoin d'être fixées,
puisque ça veut dire que j'ai un toît sur ma tête.
Aux plaintes faites à nos gouvernements,
puisque ça veut dire que nous avons la liberté d'expression.
A ma pile de linge à nettoyer et à presser,
puisque ça veut dire que j'ai des vêtements à porter.
A la sonnerie de mon réveil-matin,
puisque ça  veut  dire que je suis vivant.
Et ainsi de suite...
Haut de la page